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Poème LES BOURGES, JOIE, GENTILLES HOMMES

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Ecrit par alain le 25/12/10 et lu par 647 personnes. 1 personne a envoyé un coup de coeur pour ce poème
Ce texte est un poème spleen .
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Je me suicide, un chien aboie.
Tranquille, j’écarte toutes mes joies.
 
Je ne risque rien, je le regarde.
Mousquetaires, vous étiez  en garde.
 
Vous êtes maintenant trop fatigués.
C’est que les choses ont dégoulinés.
 
Je me suis méfié de ce bourgeois.
Il se cache des choses sous la joie.
 
Croire au ciel à cette étincelle.
Dans le feu, elle pleurait la pucelle.
 
Un triste ou beau jour, je m’en irai.
Peux sont ceux que mon amour a touché.
 
Dans la nuit passera le couperet.
Même pas vu, le monde est occupé.
 
La joie de l’un peut tuer un autre.
Quelques pleurs peuvent sauver un apôtre.
 
Un éclat de rire peut meurtrir.
Quelques sanglots peuvent faire sourire.
 
Du paradoxe l’homme est le roi.
Dérisions et voilà une loi.
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