J’ai connu un alcoolique qui se croyait raciste.
Il trompait bien son monde avec son teint jaune.
Il clamait que le seul être supérieur été le blanc.
Pourtant il aimait bien le rouge.
Si bien, qu’à la fin de la soirée il était toujours noir.
Il avait le coup de barre mais s’y cramponnait encore.
Il disait que dix arabes valent moins qu’un tchèque en blanc.
Puis il en reprenait un autre.
Il avait tant et tant bu que pour lui, un verre de vin était divin.
Sa devine « Ne surtout pas boire un verre solitaire »
Il finit par aimer tout le monde et dit « Moi j’aime les négros »
C’était à prévoir avec le tarin qu’il se payait.
Il racontait que depuis qu’il avait deux chiens, il aimait les asiatiques.
Parce que, eux jappent au nez.
Il disait aussi que indien vaux mieux que deux tu l’auras.
Contant ses différents voyages, il disait que le Liban est inconfortable.
Il préférait l’Australie.
Il aimait parler de ses campagnes.
Ainsi ils levèrent l’ancre de Chine avec son sergent major aux plumes.
Ils regagnèrent la Corse.
Il trouva d’ailleurs les Corses terrestres pour ne pas dire terre à terre.
De là, ils mirent le cap vers le Cap vert et il en prit un autre.
Le cap sur l’Amérique du sud.
Il s’est follement amusé au Venezuela.
Arrivé au Mexique, il a déchanté devant ces sombres héros.
Il racontait tout les pays et tout les gens.
Depuis la Californie jusqu’au calife ORNIE.
D’un ton fier il clamait « Je préfère les femmes en robe plutôt que les femmes arabes »
Puis il allait au rabe d’alcool.
Le raisin l’emportant sur la raison, il rampa vers chez lui en position du buveur fatigué.
Sur son visage s’inscrivait la terreur.
Songeant que sa femme l’attendait, le rire jaune et les idées noires.