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Poème LE VOYAGEUR (rire)

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Ecrit par alain le 27/10/10 et lu par 1117 personnes. 1 personne a envoyé un coup de coeur pour ce poème
Ce texte est un poème humour .
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J’ai vu un alcoolique plus que raciste.
Il se prenait souvent pour un artiste.
Son acolyte avait le teint très jaune.
Lui se reversait de l’eau sur son jaune.
Il clamait que le supérieur est blanc.
D’être noir il ne faisait pas semblant.
Pourtant il adorait tout ce vin rouge.
Sa larme sèche la vue voir le peau-rouge.
En fin de soirée on le voyait noir.
Il parlait de la lune et de Renoir.
Face au coup de barre il faut s’accrocher.
Là, sur sa tête tomba un gros rocher.
Il dit qu’un arabe vaut un tchèque en blanc.
Il engloutit vite, assis sur le banc.
Il s’empresse de reprendre un autre verre.
Cela déclenche la joie et la colère.
J’ai la blouse mais ça ira mieux demain.
Il avait bu, le vin était divin.
Ne surtout pas boire un verre solitaire.
Une phrase qui échappe à l’ami Voltaire.
Il aimait le monde « Moi j’aime les négros »
Cette heure ne le vit pas comme un héro.
Il rouspétait trop chagrin d’être nez.
Fallait voir le tarin qu’il se payait.
Depuis son chien, il aimait l’asiatique.
Il le caressait malgré quelques tics.
Son chien quand il est heureux jappe au nez.
Il aboie son maitre, il sait qu’il est nait.
Un indien vaut mieux que deux tu l’auras.
Dans sa tête la phrase résonne comme hourra.
Pour lui, le Liban est inconfortable.
Il préfère avec un ami la table.
Il a beaucoup apprécié l’Australie.
A l’heure où il parle, il lui faut un lit.
Il riait et parlait de ses campagnes.
Dans sa main fusait un verre de champagne.
Un beau jour ils levèrent l’ancre de chine.
Ils partirent loin de ceux qui s’échinent.
Il surprit son sergent major aux plumes.
Je ne veux pas qu’avec ma femme tu fumes.
Grâce au vent ils finirent par voir la Corse.
L’ile de beauté, ses arbres et leur écorce.
Il trouva les Corses terrestres, terre à terre.
Il veut partir plus loin car ça l’atterre.
De là, ils mirent le cap vers le Cap vert.
Ils chantaient avec un verre l’univers.
Il maudissait l’immobile, cette chape.
Décidément, des endroits il s’échappe.
Le vent souffla vers le sud, l’Amérique.
Il pensait déjà aux cases de l’Afrique.
Ils se sont plu au Venezuela.
Ils ont joué et dansé la salsa.
Le pied au Mexique il a déchanté.
Pour quelques pesos ils lui ont chanté.
Il a beaucoup trop vu de sombres héros.
Il rêvait de la brousse et des négros.
Il contait ces pays aux fatigués.
Il se vantait d’avoir sauté les guets.
La Californie, le calife Ornille.
Il a vu dans ce monde de fourmilles.
Il a connu cet arabe tout en bleu.
Maintenant ils sont loin d'être nombreux.
Fort de lui, il allait au rabe d’alcool.
Il faut bien ça pour que ses histoires collent.
Le raisin l’emporta sur sa raison.
La colère nait de toute cette déraison.
Il rampa en position du buveur.
Sur son visage s’inscrivait la terreur.
Il songea à sa femme qui l’attendait.
Il avait fini de se promener.
Son rire était jaune et ses idées noires.
Sur sa tête il enleva l’entonnoir.    
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