Que te dire sur cette journée, à part qu'elle était tout simplement divine.
Comme je te l'ai dis, ce matin le réveil fût doux et en même temps si brutal.
Mon cœur battait à tout rompre, mes sens étaient en éveil.
Fébrilement, je me suis levée, mes jambes me supportant à peine.
Je fus surprise de découvrir que mon sexe était remplis de désir,
moite d'envies pour toi, que cette nuit tu fûts avec moi.
Avant tout je suis aller me laver de ses pensées obscènes, tirant le verrous.
La douceur de l'eau coulant sur ma peau me rendit à mes tendres rêves.
Cette eau me caressait, me fouettait parfois, me laissant penser à tes mains
qui se baladaient tout le long de mon corps, n'oubliant pas un coin.
J'ai fermé doucement les yeux et mes mains vinrent rejoindre l'eau qui glissait.
A ce moment, je fus comblée d'être contrôler par mes désirs et les tiens.
Je soupirais, je succombais, la passion m'emporta si loin que le retour me semblait impossible.
Quand je pus enfin sortir de cette douce étreinte, je fus déçu de m'en remettre à la réalité.
Plus tard, j'y repensais encore et toujours à cet appétit insatiable de toi.
Mon corps te réclamait avec ardeur comme jamais il ne l'avait fait.
Mon esprit ne lutta pas, lui aussi avec soif de toi, de tes mains, de ton corps.
Je vagabondais entre de douces tentations et de brutales ambitions.
Mon ventre était noué par le désir qui m'emportait à chaque instants dans de sordides endroits.
Ma tête était préoccupé par ses sentiments de chaleur, étranges et frénétiques.
Mon visage affichait ce sourire satisfait et mes yeux en disait long à qui savait les déchiffrer.
Enfin vint l'heure de ma libération, l'attente fût longue et semblait infini.
Je savais que dans une heure, j'entendrais ta voix me dire des banalités
ô combien révélatrices pour mon imagination. Mon regard se perdra une fois encore.
Ma peau frissonnera de désirs, mon corps se mouillera et se languira de toi.
Mon esprit se perdra dans ses contrées peu conventionnel.
Je ne penserai plus qu'à toi à ce moment là, à ce que tes mains feront à mon corps
que j'offrirais avec plaisir à l'audace de ton sexe, qui m'écorchera.
Tes désirs débauchés me feront succomber, la douce morsure de ta main battant mes fesses,
qui rougiront du mal si agréable finalement. Mes seins se plieront au grès de tes envies.
Mon corps ne deviendra plus que le jouet vorace de tes fantasmes.
Qu'il me tarde d'être à cette nuit que tu m'as promit. Je compte les jours,
les minutes et les secondes qui me séparent encore de toi.
J'ai envie de connaitre le renouveau de mon être au creux de tes bras.
Voilà, pour toi, tendre amant de mon esprit, une lettre t'expliquant en détail ce que je ressens.
J'espère qu'elle te fera autant plaisir qu'à moi et que je te touche la où personne ne l'as jamais fait.