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Poème L'encre peut nous faire lever l'ancre

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Ecrit par Thisius le 23/04/10 et lu par 762 personnes. 2 personnes ont envoyé un coup de coeur pour ce poème
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Je m’adresse à vous tous, vous, les grands de ce monde

Car la colère me pousse à briser vos tables rondes.

Vous êtes porte-paroles à la population

Mais jouez avec eux comme avec des pions.

 

L’encre de vos plumes macule les traités

Mais condamne tant de justes à périr pour la paix

Que je me dois de parler pour tous ces gens qui sont morts

En tentant de réparer vos infamies et vos torts.

Vous, guides, maîtres et charlatans des nations

Qui ne respectent en rien la beauté de la création

Et qui préfèrent faire couler des litres de sang

Plutôt que d’abdiquer aux droits des vivants.

 

Pourquoi un partage si injuste de toutes les denrées

Alors qu’il serait si simple de les partager ?

Pourquoi tant de racisme pour une couleur

Alors qu’au fond de chacun bat le même cœur ?

Pourquoi forcer les autochtones à se civiliser

Alors qu’ils ont mieux réussi que nous tous à se préserver ?

Pourquoi envoyer s’entretuer des milliers d’innocents

Alors que les coupables les regardent en souriant ?

Pourquoi provoquez-vous toutes ces horreurs

Qui taisent les espoirs et assombrissent les lueurs ?

Le monde est-il ainsi fait de fous qui dirigent un navire

Et le coulent en même temps sans se douter qu’il chavire ?

 

Sachez, « membres de la populace » comme vous définissent ces grands

Qu’ils n’ont jamais eu l’intention de vous aider à vivre !

Ils vous rassurent en face pour mieux attaquer vos flancs

Et en guise de coup de grâce, ils brûleront un jour nos livres…

 

L’Homme aurait pu vivre une existence bien différente

Beaucoup plus loin de toute cette haine ardente,

Mais il a préféré rendre la chair à canon ivre

Pour l’envoyer mourir sous les tambours et les cuivres !

Voilà l’honneur suprême de toute cette folie :

L’alcool et le meurtre pour la médaille du pays !

Il est beau le courage de nos héros perdus

Qui après le carnage se sont fait dresser une statue

Afin de tous les honorer d’être morts pendant la guerre

Et tenter en vain de consoler leurs femmes et leurs mères…

 

Il faut désormais que ces abominations cessent

Car nous finirons par tous y rester.

Ce sont toujours les mêmes qui encaissent

Mais il appartient à chacun de tout inverser.

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Ecrit par mcmca le 15/07/11
Si le monde pouvait vous lire et changer que d'espoirs !

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